Le prophète Jonas

Le prophète Jonas

Introduction

Avec Jonas et le livre du même nom, nous allons nous trouver aujourd’hui dans une autre partie de la Bible que l’on appelle les petits prophètes. Petits, pas forcément en raison de leur notoriété, mais en raison de la brièveté de leur écrit. Le livre de Jonas, ne compte que 48 versets répartis en 4 chapitres.

Que savons-nous de lui ?

Jonas, dont le nom signifie « colombe » exerce son ministère, dans le Royaume du Nord, comme Elie.

Son nom apparaît pour la première fois dans le 2e livre des Rois où nous apprenons au chapitre 14,23-24 : que le roi Jéroboam II, rétablit les frontières d’Israël, … conformément à la parole que le Seigneur avait dite par l’intermédiaire de son serviteur le prophète Jonas, fils d’Amittaï…

Grâce à ce verset, nous en savons un peu plus sur Jonas :

  • Nous pouvons le situer dans le temps. C’est un contemporain de Jéroboam II (-782 à -753), au 8ème siècle avant Jésus-Christ, 64 ans après le roi Acab dont nous avons déjà parlé avec Elie.
  • Il est le fils d’Amittaï. La tradition juive prétend qu’il serait le fils de la veuve de Sarepta, qu’Elie avait ressuscité. Il serait également un disciple d’Elisée. Mais là, je ne me prononce pas.
  • Il est de Gath-Héfer, une petite ville proche de Nazareth en Galilée. Cette ville avait, dans son histoire, tout particulièrement bénéficié de la miséricorde divine. (En effet ce territoire avait été accordé à un homme qui n’eut que des filles dans sa descendance. Dans la Loi juive, elles auraient dû perdre leur territoire, mais dans sa miséricorde, Dieu leur permit de garder leur terre.  C’est le seul exemple dans l’histoire d’Israël, et Jonas le savait. Il avait donc déjà expérimenté la compassion de Dieu pour sa tribu.
  • Jonas avait prophétisé la délivrance d’Israël à Jéroboam II, et il avait vu se réaliser les promesses divines, malgré l’impiété des rois et de son peuple, Dieu protégeait et secourait toujours ses rois. Il en était le premier témoin.
  • Ainsi, entre ses origines et la prophétie à Jéroboam II, Jonas était un témoin particulier de la miséricorde divine. Il connaissait Dieu comme Celui qui fait grâce, qui est miséricordieux et lent à la colère, comme le dit le psaume 102,8.
  1. La mission de Jonas

Un seul oracle parcourt le livre de Jonas : « Lève-toi, va à Ninive, la grande ville païenne, et proclame que sa méchanceté est montée jusqu’à moi. » Jonas 1,2

Va à Ninive ! Ninive, aujourd’hui Mossoul en Irak, était située à quelques 1000 Km d’Israël. Elle était la capitale administrative et économique de l’empire Assyrien, l‘ennemi juré d’Israël.

Cette ville représente dans la Bible le point extrême de la violence et du péché, mais elle est aussi l’ennemi par excellence du peuple d’Israël. Construite au carrefour des routes commerciales, c’était une ville prospère où régnait l’homosexualité et la prostitution, un peu comme à Sodome. Elle représentait donc tout ce qu’Israël détestait et craignait. Qui plus est, compte tenu de la puissance de l‘Assyrie, c’était un envahisseur potentiel.

« Va à Ninive, la grande ville païenne, et proclame que sa méchanceté est montée jusqu’à moi. » C’est comme si Dieu disait à Jonas, tu vas aller chez les envahisseurs pour leur envoyer un message de Salut. Cela ne peut qu’énerver et contrarier Jonas.

A cause de la distance déjà, mais le pire était d’avoir à proclamer un message de conversion chez des envahisseurs, susceptibles de reprendre le contrôle d’Israël et de déporter les gens. Cela arrivera d’ailleurs comme nous le verrons la prochaine fois. Il aurait certainement préféré que Dieu les anéantisse.

  • La fuite de Jonas

Lorsqu’il s’agissait d’Israël, Jonas n’avait pas hésité à annoncer la délivrance de son peuple. Son cœur s’en réjouissait et son patriotisme y trouvait satisfaction. Mais là, dans son orgueil spirituel, il ne peut accepter cette mission.

Nous avons beaucoup d’exemples de prophéties de menaces adressées à des peuples païens ; mais elles n’étaient prononcées que devant les Israélites, pour les avertir ou les encourager. C’est ici le seul cas dans la Bible, où un prophète est envoyé prêcher en personne à des païens.

A cette époque les juifs haïssaient les nations étrangères. Elles étaient impures à leurs yeux. On ne saluait jamais les païens, il leur était défendu d’entrer sous leur toit et à plus forte raison de manger avec eux. Pour Jonas, le fait d’aller vers les païens, est un déshonneur. Il ne veut pas que Dieu puisse pardonner à des humains que lui, considère comme les pires pécheurs. Or, connaissant la miséricorde divine, comme nous le disions précédemment, Jonas sait que si la menace de l’Éternel produit son effet sur les Ninivites, elle sera suivie de pardon.

Alors il s’enfuit à Tharsis, la contrée la plus reculée du monde connu des anciens, à l’opposé de Ninive, puisque Tharsis correspond à l’ouest de l’Espagne, probablement Cadix. Tharsis, dans l’Antiquité, était considérée comme la région la plus riche de la terre, la région la plus fertile. Posidonius, un savant de l’époque, dit que nulle part ailleurs on ne rencontre autant de richesse d’or, d’argent, de cuivre. L’Ancien Testament, évoque à plusieurs reprises les rois de Tharsis, et leurs richesses.


Ainsi, avec son esprit nationaliste étroit, Jonas passe à côté des intentions d’amour de Dieu envers les autres peuples, et il s’enfuit loin de sa face.

La question de fond est d’accepter et de croire que la grâce de Dieu est limitée à Israël. Saul de Tarse avant sa conversion ainsi que l’apôtre Pierre à un certain moment, étaient dans la même optique. Déjà plusieurs siècles avant eux, le livre de Jonas est comme une critique de cette position pour montrer que Dieu veut aussi sauver les autres nations.

C’est alors que Jonas trouve un navire pour partir.

  • La tempête

Mais on ne peut se dérober ainsi à Dieu. Rappelons-nous le psaume 138, 7 « Où aller loin de ta face… de toute part Tu es présent… » 

Et le Seigneur va donner une bonne leçon au prophète en déjouant ses plans. Une tempête se lève pendant qu’il dort au fond du bateau.

Ironie du sort nous apprenons que les marins sont des païens de différentes nationalités, ayant chacun leur dieu. Et contrairement à Jonas qui dort, eux veillent et prient les puissances divines et font le nécessaire pour éviter le naufrage. Ils finissent par réveiller Jonas, pour lui demander d’invoquer son Dieu et savoir quel mal il a commis : « Qu’est-ce que tu as fait là ? » D’ailleurs le narrateur rajoute : Car ces hommes savaient, d’après ce qu’il leur avait dit, qu’il fuyait la face du Seigneur ». Jonas 1,10

Jonas reconnaît sa culpabilité, mais il ne demande pas pardon. Il dit simplement : « Jetez-moi à l’eau, pour que la mer se calme autour de vous. Car, je le reconnais, c’est à cause de moi que cette grande tempête vous assaille. » Une fois de plus Jonas continue de fuir et préfère se noyer plutôt que d’accomplir sa mission. A peine Jonas est-il jeté dans la mer, que la tempête s’apaise, et les marins rendent un culte à ce Dieu auquel on ne peut désobéir. D’une certaine façon, ces navigateurs païens se convertissent.

  • La prière de Jonas dans le ventre du poisson

Jonas, entre-temps, a été avalé par un « grand » poisson. On a souvent dit que c’était une baleine.  Il va y rester, vous le savez, trois jours et trois nuits.

Dans l’Antiquité, c’est le temps qu’il fallait pour atteindre le séjour des morts. En tout cas, après 3 jours dans le ventre du poisson, Jonas est toujours bien vivant.

Ce temps de 3 jours, Dieu va l’utiliser pour préparer Jonas à une libération. Le prophète le pressent et l’attend avec foi, car il connaît son Dieu : le Dieu qui fait grâce et qui est compatissant, lent à la colère et riche en bienveillance (Jonas 4,2). Alors il se décide à prier pour demander de l’aide à Dieu.

Nous pouvons faire le parallèle avec l’apôtre Paul qui durant 3 jours sera privé de la vue et restera sans manger ni boire jusqu’à ce qu’Ananie lui impose les mains. C’est alors qu’il demandera le baptême. Ac 9,9-18

Et bien sûr, c’est aussi Jésus qui restera 3 jours et 3 nuits dans le tombeau avant de ressusciter.

Jonas se tourne donc vers Dieu dans une prière qui ressemble étrangement à certains psaumes. Jugez plus tôt :

Dans ma détresse, je crie vers le Seigneur, et lui me répond ; du ventre des enfers j’appelle : tu écoutes ma voix.

Ce sont là des phrases habituelles que l’on trouve dans les psaumes. Du fond de sa fuite, il s’adresse enfin à Dieu. Mais il y a un contraste criant entre la prière de Jonas et son attitude au chapitre précédent.

Tu m’as jeté au plus profond du cœur des mers, et le flot m’a cerné ; tes ondes et tes vagues ensemble ont passé sur moi. qui a voulu y être jeté ?

Et je dis : me voici rejeté de devant tes yeux ; pourrai-je revoir encore ton temple saint ? Qui fuyait loin de la face du Seigneur ? Jonas se présente comme une victime, mais pas un coupable

Quand mon âme en moi défaillait, je me souvins du Seigneur ; et ma prière parvint jusqu’à toi dans ton temple saint. Il se décide enfin à prier, mentionne la situation extrême d’où il a été tiré, qu’il compare à la mort, il promet d’ obéir, mais à aucun moment, il ne regrette d’avoir fui et demande pardon.

Certains commentateurs pensent que cette prière a été insérée dans le livre pour transformer Jonas en un héros positif, et pour que l’ensemble du texte ne soit pas rejeté par la tradition d’Israël. C’est possible. Mais cela ne change rien au texte que nous avons sous les yeux. Il ne faut pas enlever le psaume du conte biblique. Il ne dépare pas le texte. Bien au contraire même, il accroît sa force…

Il en demeure une leçon importante pour nous tous, particulièrement si nous passons par des temps d’obscurité et d’épreuve : il n’y a pas de lieu, aussi obscur soit-il, où Dieu soit absent… Où que nous nous trouvions, quelle que soit la vie que nous menons, si nous prions Dieu est présent ! Voilà qui nous encourage à prier aussi dans nos moments d’échec ou d’angoisse, lorsque nous avons envie de tout abandonner. Dieu entend et accueille notre prière même si parfois, il ne répond pas comme nous aimerions.

Et le verset suivant nous dit que Jonas est recraché sur le rivage. C’est pour lui un retour à la vie, comme une résurrection, une nouvelle naissance. Dieu offre une nouvelle chance au prophète. 

  • Jésus et le signe de Jonas.

C’est dans cet épisode qu’il faut voir le « signe de Jonas » dont parle Jésus à son propre sujet : Nous faisons en effet ici, le lien entre notre anti héro et le Christ.

 Ainsi, en Matthieu 12,40-41, alors que des scribes et des pharisiens demandent à Jésus un signe venant de lui, Il leur répond : « Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne lui sera donné que le signe du prophète Jonas. En effet, comme Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits, le Fils de l’homme restera de même au cœur de la terre trois jours et trois nuits. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. »

Et un peu plus loin, en Mt 16,1-4, Jésus se retrouve cette fois face à des pharisiens et des sadducéens qui lui demandent de leur faire voir un signe venant du ciel. La réponse est aussi cinglante que la première. « Génération mauvaise et adultère ! Elle réclame un signe, et de signe, il ne lui sera donné que le signe de Jonas. »

En Luc 11, 29-32, l’instruction est quelque peu différente. Après avoir dit, au v. 29, qu’il ne serait pas donné à cette méchante génération d’autre signe que celui de Jonas, Jésus ajoute : « Car comme Jonas fut un signe aux Ninivites, ainsi aussi sera le Fils de l’homme à cette génération » (v. 30). Il assimile cette génération juive coupable, aux Ninivites, à un peuple païen.

  • La prédication à Ninive et la repentance des Ninivites

Jonas retrouve donc la terre ferme, mais les évènements n’ont pasfait changer Dieu d’avis. Il s’adresse donc une seconde fois à Jonas : “Lève-toi, lui dit-il, va à Ninive, la grande ville, et annonce-leur ce que je te dirai.” (Jonas 3,1-2)

Cette fois, Jonas obéit et il entreprend alors ce voyage de 1000 km vers Ninive. Il entre dans la ville et y fait seulement une journée de marche alors qu’il fallait normalement trois jours pour la traverser. « Encore 40 jours et Ninive sera détruite. »

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais, pour moi, c’est vraiment un message de condamnation ou en tout cas minimal : aucune mention des péchés des Ninivites, ni des actes à poser pour se convertir et surtout, il ne fait aucune mention de Dieu, un Dieu lent à la colère et plein d’amour, dont il connaît la miséricorde. C’est comme s’il cherchait à saboter son message.

Pourtant, la vielle de Ninive se convertit immédiatement et Dieu lui accorde le pardon. Ce qui donne sa force au texte, c’est que le pardon divin concerne ici la cité considérée comme la plus pécheresse, l’ennemie par excellence d’Israël. Or dans la tête de Jonas se distinguent deux sortes de repentir :

  • l’un inspiré par un amour profond de Dieu
  • l’autre dicté par la crainte du châtiment.

Pour le prophète, le repentir de Ninive est uniquement dicté par la peur, il est exagéré (Jonas 3, 7) et trop soudain. Mais la compassion de Dieu va au-delà du raisonnement de Jonas, comme nous allons le voir à travers la leçon suivante.

  •   Le déplaisir de Jonas et la remontrance de l’Éternel

Devant la conversion immédiate des habitants et le pardon de Dieu, Jonas ne se réjouit pas. Il est même très en colère, sombre dans la rancœur et adresse de violents reproches à Dieu. Il nous fait penser au frère aîné du fils prodigue qui se met en colère contre son père, et refuse d’entrer, parce que son frère est l’objet de la grâce et de la joie paternelle.

Comme le père dans la parabole, Dieu reprend Jonas — avec quelle patience… mais finit par l’abandonner à son obstination.

Jonas va même jusqu’à justifier son attitude : « Ah ! Seigneur, je l’avais bien dit lorsque j’étais encore dans mon pays ! C’est pour cela que je m’étais d’abord enfui à Tharsis. Je savais bien que tu es un Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’amour, renonçant au châtiment ». Jon 4,2

Jonas sort alors de la ville, se fait une hutte et s’assoit dessous, à l’ombre, pour voir ce qui arrivera à la cité. Et, vous connaissez l’histoire, Dieu fait pousser un ricin qui grandit au-dessus du prophète, afin de donner de l’ombre à sa tête. Jonas en éprouve une grande joie. Mais, à la pointe de l’aube le lendemain, Dieu fait qu’il y ait un ver qui pique le ricin ; celui-ci sèche. Dieu fait ensuite qu’il y ait un vent brûlant ; le soleil se mit à taper sur la tête de Jonas en est accablé au point qu’il demande une nouvelle fois la mort. « Mieux vaut pour moi mourir que vivre » dit-il. On dit parfois de Jonas que c’est un prophète suicidaire.

Le Seigneur lui dit : « As-tu vraiment raison de te mettre en colère ? ». Il ré pondit : “Oui, j’ai bien raison de me mettre en colère, jusqu’à souhaiter la mort ».

: « Toi, tu as de la peine pour ce ricin, qui ne t’a coûté aucun travail et que tu n’as pas fait grandir, qui a poussé en une nuit et en une nuit a péri. Et moi, je ne serais pas en peine pour Ninive, la grande ville, où il y a plus de cent vingt mille êtres humains qui ne distinguent pas leur droite de leur gauche, ainsi qu’une foule d’animaux ! » (Jon. 3,1-11).

Jonas vient donc de contribuer au Salut de l’ennemi juré d’Israël et porte en lui des sentiments amers, comme si Dieu l’avait trahi. Il a l’impression que sa mission a été inutile et il déplore que la miséricorde divine concerne tous les repentants, quelle que soit la faute commise et la nature du repentir ! 

Dans la tête de Jonas, Ninive et Israël ne peuvent coexister. C’est de fait ce qui caractérisait les Juifs. Ils s’irritaient de voir le salut annoncé aux nations, et ne pouvaient supporter d’être placés au même rang qu’elles. Nous voyons ici maintenant de manière claire quelles étaient les raisons pour lesquelles le prophète avait cherché à fuir loin de la face de Dieu.

C’est la morale de l’histoire : Si Jonas se préoccupe d’une simple plante qu’il n’a même pas fait pousser, comment Dieu pourrait-il laisser Ninive, une ville qu’il a lui-même créée ? La miséricorde divine et l’offre du salut ne sont pas réservées aux seuls « enfants d’Israël ». L’appel de Dieu à la vie s’adresse à tous, aux pires pécheurs comme aux juifs. Dieu miséricordieux est toujours prêt à pardonner et à offrir le Salut à ceux qui se tournent vers lui. Le prophète a compris « la théologie » de son Dieu, mais il ne l’a pas encore intégrée dans son cœur.

Conclusion

  • Jusque-là dans l’Ancien Testament, nous avions assisté à la déception de Dieu qui réduit l’humanité à néant avec le Déluge. Nous avions également vu l’extermination des habitants de Sodome et Gomorrhe pour leurs mœurs dissolues. Les troupes de Pharaon avaient péri dans la mer des Joncs. Et là, pour la première fois, le livre de Jonas explore une facette de Dieu qui n’est pas encore très développée dans l’Ancien Testament (mais omniprésente dans les Évangiles) : le Seigneur est capable de pardon et de miséricorde, même envers les païens.  Ce qui sera le message de Jésus.
  • Paradoxalement dans ce livre, la morale est enseignée au prophète et non émise par lui.
  • L’histoire de Jonas se déroule avant la déportation à Babylone, mais le livre a été finalisé après l‘exil. La bible nous montre ainsi que le message de conversion des prophètes doit aussi s’adresser aux païens, afin qu’ils se convertissent et qu’ils vivent.
  • La miséricorde accordée à Ninive ne sera pas le dernier mot de l’histoire de cette ville. Elle sera détruite en 612 avant J.C par les Mèdes et les Babyloniens.
  • Dans l’usage liturgique juif, le livre de Jonas est lu intégralement l’après-midi du Yom kippour, chaque année : le repentir reste la note
    principale que la tradition juive attache à ce livre. On paye parfois très cher pour avoir l’honneur de le lire.

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